La lutte de classe et la lutte pour la libération de la femme

Voie révolutionnaire n° 27/28

La lutte de classe et la lutte pour la libération de la femme

Titre du livre :

Nouvelles perspectives pour la libération de la femme ‒ une polémique

Publié 1999/2000

Depuis les années 1990, un mouvement de femmes combatives s'est de nouveau développé, étroitement lié au mouvement ouvrier. Les expériences et les questions nouvelles et diverses du mouvement de la femme combative devaient être traitées théoriquement. Dans la préface, il est dit : « La critique du mode de vie bourgeois et petit-bourgeois de la société constitue une base nécessaire à une lutte aux objectifs clairement définis pour l'émancipation de la femme. Ceci étant, elle ne doit en aucun cas se limiter à la situation spécifique des femmes, mais mettre à jour tout le système d'exploitation et d'oppression dans le capitalisme monopoliste d’État sous tous ses aspects. La libération sociale de la classe ouvrière et la libération de la femme sont deux volets de la lutte commune pour une société libérée, socialiste. » (VR 27, p. 15)

Voie révolutionnaire 27/28 développe les positions fondamentales des marxistes-léninistes sur la lutte pour la libération de la femme. Elle se réfère aux expériences historiques du mouvement de la femme et approche les lecteurs des positions fondamentales de Marx, Engels et Lénine. Elle critique le mépris de ces principes dans divers pays socialistes et s'oppose fermement au passage au féminisme petit-bourgeois des révisionnistes modernes. Elle traite tous les aspects du féminisme bourgeois et du féminisme petit-bourgeois ainsi que du mensonge vital bourgeois de l'égalité des droits des hommes et des femmes dans le capitalisme. La véritable libération de la femme ne peut se réaliser que dans l'unité avec la lutte de classe prolétarienne et sous le socialisme. Avec cette Voie révolutionnaire, la stratégie et tactique dans la lutte pour le mode de pensée des masses sont développées pour la première fois, ainsi que la relation réciproque fondamentale entre la construction révolutionnaire du parti et l'auto-organisation des masses non liée à un parti.